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  1. Le nombre d’auditeurs

Il est interdit de médire, quelque soit le nombre d’auditeurs. Cependant, plus le public est nombreux, plus la faute est grave.

  1. Ce qu’il est permis de dire en présence de trois personnes

Certaines déclarations ambiguës sont toutefois autorisées en présence de trois auditeurs ou plus, si on peut les interpréter en bien ou en mal.

Néanmoins, cette autorisation s’applique aux déclarations les plus neutres. Il va de soi que si les gestes, le ton ou la manière dont le message est véhiculé trahissent les intentions malveillantes de l’auteur, celui-ci enfreint l’interdiction de « Avak Lachon Hara » (littéralement, poussière de médisance).

  1. Lachon Hara de notoriété publique

Si trois personnes ou plus ont entendu ensemble une déclaration diffamatoire et la répètent à d’autres, elles ne transgressent pas les lois du Lachon Hara, étant entendu que ce qui est connu de trois personnes finira par se savoir et que l’interdiction de médire ne s’applique pas à ce qui est notoire.

Cependant, il sera défendu de le répéter si cela risque d’accroître le préjudice qui est porté à la victime de la médisance.

Certains avis se montrent plus stricts à ce sujet et interdisent dans tous les cas de répéter ce qui aura été dit devant trois auditeurs.

  1. Porter préjudice

Si les propos malveillants sont émis dans le but d’aggraver le préjudice porté à la victime de la médisance, il y a infraction même si l’on omet de citer le nom de la personne qui a rapporté l’information.

  1. Témoin direct

Cette autorisation ne s’applique qu’à celui qui a entendu les propos médisants au moment où ils ont été émis en présence de trois personnes. Mais s’il l’apprend par un tiers qui lui donne l’assurance que le Lachon Hara a été proféré en présence de trois personnes ou plus, il lui est interdit de le répéter.

  1. Lorsqu’un des trois auditeurs ne répète pas le Lachon Hara

Si un des trois auditeurs est un homme craignant D.ieu qui veille à sa langue et ne répètera pas les propos malveillants, il sera interdit aux deux autres de les divulguer plus loin.

Ce principe s’applique également au cas où l’un des trois auditeurs est apparenté à la personne visée, puisqu’il y a lieu de croire qu’il ne le dévoilera à personne.

  1. Retransmission dans une autre ville

 En outre, cette permission concerne uniquement les cas où la médisance est répétée dans la ville où elle a été entendue et sera, par conséquent, ébruitée. De ce fait, il est interdit de la diffuser dans une grande agglomération.

Lorsque le locuteur ne veut pas que ses paroles soient répétées

 Si celui qui a émis du Lachon Hara devant trois personnes a exprimé le souhait que ses propos ne soient pas répétés, il est interdit à chacun des trois auditeurs de les dévoiler.

De plus, si l’un ou deux des auditeurs répétait malgré tout ces paroles malveillantes, il demeurerait interdit au troisième d’en faire autant.

La manière de le demander

Peu importe la manière dont l’auteur de la médisance exhorte ses trois auditeurs ou plus à la discrétion: cela reste interdit.

La faute est pire encore si ses propos sont répétés à la personne concernée.

En outre, cette autorisation ne s’applique que dans les cas où la médisance est émise devant trois personnes ou plus et non aux cas où deux médisants parleraient à deux auditeurs, par exemple.

  1. Retransmission fidèle

Cette permission n’est accordée qu’à condition de retransmettre l’information avec la plus grande fidélité, sans ajouter le moindre détail ni modifier le moindre fait.

Par exemple, il est interdit de révéler les fautes passées d’une personne qui, entre temps, s’est repentie, puisque cela risque de lui porter préjudice.

De même, une information médisante émise devant trois personnes ne peut être répétée à quiconque viendrait ajouter des commentaires ou des détails malveillants.

En conclusion :

Nous l’aurons compris, cette permission particulière de répéter une information compromettante émise devant trois personnes est soumise à de nombreuses conditions qui ne sont remplies que très rarement.

Précisons que cette opinion est réfutée par de nombreux décisionnaires. Mieux vaut donc ne jamais divulguer une information dénigrante, aussi notoire soit-elle !

  1. Réunions au sommet

Il est interdit aux personnes qui participent à une réunion, un comité de directeurs ou autre, de divulguer les opinions émises par chacun au détriment ou en faveur des personnes concernées. Cette interdiction subsiste même si les participants subissent des pressions, que les débats aient été tenus secrets ou non.

  1. Interdiction de dénigrer un orateur

Les gens se permettent souvent de faire des commentaires sur un cours ou une allocution. On entend fréquemment des remarques du genre : « Il ne comprend pas ce qu’il dit… » ou « il n’a pas préparé son discours… » etc. Ces observations sont absolument interdites puisque l’orateur risque de subir des humiliations ou perdre sa bonne renommée voire même son emploi.

  1. Information privée

Lorsqu’on nous fait part d’une information personnelle sur ses affaires ou autre domaine privé, il est interdit de la divulguer, même sans malveillance ni risque de préjudice.

Cependant, si la personne transmet l’information la concernant en présence de trois auditeurs sans les prier pour autant de la garder secrète, il leur est permis de la propager en respectant les conditions rapportées plus haut.

source:lechelledejacob

LE BLOG DE GUIL ZENOU

dimanche, octobre 14, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
J’ai assisté récemment à un cours de Moussar (morale juive) qui citait le concept du Rav Avigdor Millier de « Cinq diamants par jour », chaque action que nous devons effectuer chaque jour pour nous aider à progresser, à devenir de meilleurs Juifs et à améliorer la qualité de notre vie. La liste du Rav Miller inclut les points suivants : Parlez à Hachem une minute par jour : vous pouvez confier vos problèmes à Hachem, Le remercier pour vos réussites, ou autre. Appréciez une chose par jour : aujourd’hui, j’ai apprécié _____________. Faites quelque chose pour Hachem : lorsque vous mangez, pensez : je mange pour être en bonne santé et pouvoir servir Hachem. Je vais dormir pour être bien reposée et servir Hachem. Je suis généreuse et je fais du ‘Hessed, car c’est la volonté de D.ieu. Donnez une Brakha à un autre Juif : vous pouvez le faire en silence. Si vous rencontrez une famille, vous pouvez prier pour qu’ils soient en bonne santé, etc. Proclamez autour de vous à quel point Hachem est remarquable : vous pouvez dire : j’étais fatiguée aujourd’hui, mais Hachem m’a donné la force d’accomplir mes obligations. Nous pouvons appliquer ces principes au domaine éducatif : 1. Parler à Hachem une minute par jour : parlez à Hachem des problèmes que vous rencontrez avec vos enfants. Demandez-Lui de vous aider à trouver des solutions. Nous ne pouvons exercer notre rôle de parents sans l’aide de D.ieu. 2. Appréciez une chose par jour : observez chacun de vos enfants et pensez à l’une de ses qualités, un point que vous aimez chez eux. 3. Faites quelque chose pour Hachem : tout ce que nous faisons pour nous occuper de nos enfants fait partie de la Mitsva de Gidoul Banim (éducation des enfants). Nous pouvons dire : « Je change des couches, je donne à manger à mes enfants, je les emmène à l’école pour accomplir cette Mitsva, pour servir Hachem ». Cela élève la fonction de parent à un tout autre niveau spirituel. 4. Donnez une Brakha à un autre Juif : donnez des Brakhot à vos enfants. Un grand nombre d’entre nous donnons des Brakhot à nos enfants le vendredi soir. Nous pouvons leur en donner chaque jour, pas nécessairement à voix haute. Lorsqu’ils quittent la maison le matin, nous pouvons penser : « Hachem, de grâce, protège-les, aide-les à étudier, aide-les à s’entendre avec leurs amis, etc. ». 5. Expliquez à vos enfants à quel point Hachem est extraordinaire : j’ai une amie qui, le Chabbath, demande à ses enfants de raconter une histoire de Hachga’ha Pratit à la table du Chabbath. Ils doivent raconter une anecdote qui leur est arrivée où ils ont vu la main d’Hachem, par exemple ils ont rencontré un ancien ami par hasard, ils cherchaient un Dvar Torah et ils l’ont trouvé dans le premier livre qu’ils ont consulté, etc. Nous pouvons en faire une version abrégée à table, ou nous pouvons simplement dire devant nos enfants : « Hachem a été si bon pour moi aujourd’hui. J’ai trouvé une place de parking juste devant le magasin, j’ai fini tout le travail que je devais faire, ou j’ai trouvé ma glace préférée au supermarché… ». Adina Soclof Source: © Torah-Box
jeudi, octobre 11, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Ce cours sur la Parachat Noah' doit être un enseignement pour nous tous! Bonne écoute à tous!
lundi, octobre 08, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Bientôt la fin des traitements du cancer par chimiothérapie ? Une équipe de scientifiques israéliens (CLIQUEZ POUR VOIR LA VIDEO) travaille sur des cellules artificielles qui mangeraient littéralement les cellules cancereuses. Ces bijoux de nanotechnologie permettraient aussi de mettre au point un traitement personnalisé, loin des ravages de la chimiothérapie.
dimanche, octobre 07, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Histoire extraordinaire relatée par le Rav Elimélekh Biderman : dans un Talmud Torah de Bné Brak, un enseignant animé de crainte du ciel faisait son travail avec dévouement, et ne s’arrêtait jamais au milieu d’un cours, excepté dans des cas d’extrême urgence, qui étaient exceptionnellement rares. Un jour, à l’approche de Pessa’h, il s’excusa auprès de ses élèves au milieu du cours et se rendit dans la salle des professeurs. L’un des directeurs qui avait remarqué qu’il sortait, l’entendit téléphoner à son domicile et demander d’une voix inquiète si les anciens costumes qui se trouvaient dans l’armoire avaient été jetés à la poubelle.
jeudi, octobre 04, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre n'était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut. Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour. Dieu dit: "Qu'un espace s'étende au milieu des eaux, et forme une barrière entre les unes et les autres."... SOURCE:YT/TORAH BOX
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