CAMPAGNE D'INSCRIPTION 2020- 2021

Présentation

Sur l’initiative de Monsieur le Grand Rabbin de France Joseph SITRUCK (alors Grand Rabbin de Marseille) et celle de parents d’élèves désireux de donner à leurs enfants une éducation de qualité, le Gan Ami a vu le jour en septembre 1979. L’école situe son fondement ainsi que son échelle de valeur dans le judaïsme traditionnel. Elle donne à l’étude de la Thora et à la pratique des mitsvoth une place centrale dans son projet. Israël est au centre de son programme pédagogique parce que c’est le lieu d’excellence indiqué par la Thora et parce que l’histoire du peuple juif s’y élabore de façon décisive au XX e siècle, mais aussi en ce début du XXI e siècle. Une scolarité au Gan Ami doit permettre à l’élève, selon son choix et ses aptitudes propres à suivre des études supérieures générales ou talmudiques en France ou en Israël...
0
0
0
s2sdefault

Chers Amis et Chers Enfants Boker Tov,

Cette semaine notre histoire se déroule dans un endroit pas tellement recherché ...un cimetière .Suivez moi ...

Le Rav David a une charge lourde auprès de sa communauté…
En dehors des offices et des cours qu’il dispense auprès des fidèles, il doit à tout moment être accessible…
Il est consulté régulièrement sur des sujets de tout ordre : problèmes familiaux, litiges juridiques, questions d’éducation et j’en passe.

Nous sommes veille de Roch Hachana, le Rav David a promis à son épouse de l’accompagner au cimetière car c’est la date anniversaire du décès de son père.
Mais comme cela arrive souvent il est retardé par des appels téléphoniques pressants, par la visite impromptue du président de la synagogue.

Malgré tout, il prend la route avec son épouse… Tous deux arrivent au cimetière quand d’autres le quittent compte tenu de la proximité de la fête.
La Rabbanite ouvre son Téhilim pour lire quelques psaumes alors que lui récite quelques michanaiot.

Soudain, le Rav David est interpellé par un jeune monsieur :
-« Etes-vous Rabbin ? »

Le Rav David acquiesça.
-« Pourriez-vous dans ce cas m’accompagner un peu plus loin pour réciter quelques prières ? »

Le Rav David se dit que son épouse serait satisfaite de pouvoir prolonger quelques peu sa présence sur place.

Me Rav David arrive devant une tombe, entourée de quelques personnes qui ne semblent pas familiers avec les rites juifs. Il récite quelques psaumes avant de signifier à la maigre assistance qu’il faut désigner un proche du défunt pour lire le Kaddich.

Presque d’une seule voix tous refusent et demandent au Rav qu’il le fasse lui.

Rav David insiste, mais comprend vite qu’on ne peut faire autrement et donc s’exécute.

Dès qu’il termine, les gens se détournent pour quitter les lieux sans même attendre que le cercueil ne soit mis en terre…
Le Rav David s’en offusque :
-« Ne partez pas, ce n’est pas honorer le défunt que de partir aussi vite… »

Mais rien n’y fait… Le Rav David accompagné d’un employé des pompes funèbres fait le nécessaire se salissant au passage…
Il est décontenancé par l’attitude de la famille…
Il rentre chez lui épuisé…

Un peu plus tard il racontera à son oncle sa mésaventure en indiquant le nom du défunt qui lui a été communiqué par les pompes funèbres Jacques GRONBOIN.
Quelques minutes avant Roch Hachana, l’oncle le rappelle, il est particulièrement ému :

-« David, je me suis renseigné sur Jacques GRONBOIN, c’est bien lui… c’est lui qui a financé tes études à la Yéchivah, sans cela, sans lui, tu ne serais jamais devenu ce que tu es…
Le monde est petit…

Hasard ou providence ?
Je vous le demande.
Courage, chabbat chalom et de bonnes nouvelles Bh
GZ

DERNIERS ARTICLES DU BLOG
La communauté ancestrale de Djerba dans un environnement d'un autre temps, avec les commentaires de François Chalet...
Petit pays moderne greffé sur la carte géopolitique du Proche-Orient, Israël a toujours combattu pour son existence puis pour sa défense et son expansion. L'histoire de la région est passionnante,...

ECOLE GAN-AMI MARSEILLE

OU NOUS TROUVER ?