LE GAN-AMI EN CHIFFRES :

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Surréaliste : un office religieux célébré dans une Synagogue totalement en ruines.
Le film a été tourné en Allemagne le 2 juin 1945, un an après le débarquement en Normandie, alors que le pays est sous gouvernement militaire américain. Un office religieux, rassemblant des anciens prisonniers des camps de concentration, a eu lieu dans les ruines de la synagogue de Cologne totalement dévastée.

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55 ans plus tard, bourreau et bourreau du bourreau sont morts. Leur souvenir est bien vivant. Est-ce si difficile à comprendre qu’Israël ait décidé de terrasser l’un des pires bourreaux que l’histoire juive ait connus ? Est-ce si difficile à comprendre qu’Israël ait décidé de montrer à la face du monde celui qui avait réussi à se cacher si longtemps pour échapper au procès pour crimes de guerre du tribunal de Nuremberg, celui qui avait fini par être capturé par le Mossad et amené en Israël afin de passer en jugement pour génocide.

Est-ce si difficile à comprendre qu’Israël ait décidé d’en finir avec Eichmann, le monstre, symbole de l’extermination des juifs, celui qui conçut et supervisa la « Solution Finale » voulue par Hitler, ce responsable-coupable, plus que tout autre, de l’assassinat systématique de 6 millions de juifs pendant la Shoah ?

Le procès qui redonnait publiquement à entendre toutes les horreurs commises par les nazis sur les juifs, suscita un torrent de réactions émotionnelles tant en Israël que dans le monde entier. Des tonnes de souvenirs réprimés depuis trop longtemps se mirent à jaillir de toutes parts dans une salle d’audience bondée. Les gens hurlaient, pleuraient et voulaient attaquer Eichmann qui assistait au procès installé dans un box de verre pare-balles.

Difficile ou pas, le 13 Décembre 1961, il fut condamné à mort par pendaison après que la Cour Suprême eut rejeté sa grâce. Et c’est ainsi que la symbolique de l’assassin et l’assassin lui-même furent pendus le 31 mai 1962.

Mais qui fut le bourreau du bourreau ?

Après des années passées dans un silence retentissant de non-dits, nombre d’israéliens finirent par vouloir connaitre alors qu’il en était encore temps, de la bouche d’un témoin hors-pair, comment s’était passée cette exécution, la seule et unique qu’Israël ait jamais connue à ce jour…

Et de localiser Shalom Nagar, l’homme qui avait eu la responsabilité d’ouvrir la trappe de la potence sous les pieds d’Eichmann il y a 55 ans !

Et de le rencontrer enfin en 2006. Shalom Nagar était alors retraité de l’Administration Pénitentiaire, il vivait à Kiryat Arba et étudiait dans un « kollel » * du matin au soir, apprend-on d’une station de radio qui consacra une émission à ce sujet.

Et le « bourreau » du bourreau de raconter les évènements qui précédèrent ce jour très « spécial ».
« Je travaillais à cette époque comme gardien à l’Administration Pénitentiaire, après avoir terminé l’armée et servi dans la Police des Frontières.

Eichmann fut d’abord conduit à la prison de Yagur, près de Haïfa. Il fut ensuite transféré à la prison de Ramlé, où je travaillais, et y séjourna pendant les six derniers mois de sa vie.

Notre unité, connue sous le nom des « Gardiens d’Eichmann », se composait de 22 gardiens qui avaient été soigneusement sélectionnés pour s’assurer que nous n’étions pas animés par un désir de vengeance. Nous étions seulement 16 ans après la Shoah et de nombreux employés de prison avaient soit été eux-mêmes dans les camps, soit y avaient perdu leur famille. Ils furent systématiquement récusés. « L’appartement » d’Eichmann, ainsi que nous l’appelions, se trouvait dans une aile spéciale, au deuxième étage, et aucun gardien ashkénaze n’était autorisé à y monter.

Il se composait de cinq pièces, chacune donnant sur la suivante.

Pendant six mois, je fus chargé de surveiller sa cellule, qui se trouvait dans la pièce la plus centrale, me trouvant ainsi au plus près de l’endroit où il dormait, écrivait ses mémoires, mangeait ou procédait à ses ablutions. Il était extrêmement propre, et se lavait les mains de manière obsessionnelle. Une des raisons pour lesquelles nous devions le surveiller de près était qu’il aurait pu vouloir se suicider, ce que nous devions éviter à tout prix. Dans la pièce voisine de la mienne il y avait une autre pièce dans laquelle se trouvait un gardien chargé de nous surveiller, Eichmann et moi. Dans la pièce suivante se trouvait le policier de service qui devait tous nous surveiller. Et dans la dernière pièce, nous nous reposions entre les gardes.

On nous apportait la nourriture dans des récipients scellés pour éviter toute tentative d’empoisonnement. Mais je devais tout de même goûter son repas avant de le lui donner. Si je n’étais pas mort dans les deux minutes qui suivaient, le policier de service nous autorisait à passer le plat dans sa cellule ».

Simultanément, un homme du nom de Pinchas Zeklikovski fut chargé par la police d’une mission spéciale. Zeklikovski, dont la famille avait été assassinée par les nazis, travaillait dans une usine spécialisée dans la fabrication des fours à Petah Tikva et était un expert dans ce domaine.

Il fut chargé de construire un four de la taille d’un homme qui pourrait supporter une température de 1800 degrés. Il construisit ce four à l’usine-même, répondant aux curieux qu’il s’agissait d’une commande spéciale destinée à une compagnie basée à Eilat qui souhaitait traiter des arêtes de poisson. Le 31 Mai dans l’après-midi, après que les ouvriers aient quitté l’usine, un camion militaire vint prendre livraison du four. Il fut amené sous bonne garde à la prison de Ramlé. En attendant que !

« Quant à moi, reprend Shalom Nagar, en ce 31 mai on vint me chercher pour me mener à la prison de Ramlé où Eichmann était déjà en conversation avec le prêtre. Puis vint le moment de passer à l’acte.

Lorsque j’arrivais sur les lieux, je constatais qu’Eichmann avait déjà la corde au cou et se tenait sur la trappe qui devait s’ouvrir sous ses pieds au moment où je tirerai une manette.

En principe, officiellement du moins, deux personnes auraient dû agir simultanément afin qu’ils ne sachent pas quelle était la main qui avait provoqué la mort d’Eichmann.

Mais il n’y avait là qu’Eichmann et moi, reprend Nagar. Je me tenais à un mètre de lui et le regardais attentivement : Il portait encore ses pantoufles à carreaux ordinaires.

Je finis par tirer la manette.

Il est tombé en se balançant au bout de la corde.

Lorsque je voulus le dépendre, son visage était livide, ses yeux exorbités et sa langue pendante.

Je vous passe les détails par trop sordides mais j’eus alors l’impression que l’Ange de la Mort était venu m’emporter moi aussi.

Finalement, d’autres gardiens arrivèrent, je n’étais plus seul face au Monstre et la Faucheuse.

Nous le portâmes de l’autre côté de la cour où le four était prêt.

Je le poussais à l’intérieur et nous fermâmes les portes….

Au petit matin, on sortit les cendres du four et un véhicule de police les achemina jusqu’au port de Jaffa.
Là, un bateau des garde-côtes transporta l’urne loin, bien loin, bien au-delà des eaux territoriales d’Israël afin que les restes de l’assassin ne puissent, jamais au grand jamais, souiller « Notre Terre Promise ».

* Un Kollel (ou Collel) est un centre avancé d’études de la Torah.

Source : HP / Coolamnews

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Un spectacle son et lumière à couper le souffle sera donné dimanche soir au pied de la Tour de David et des remparts de la Vieille Ville.

L’Etat d’Israël célèbre dimanche les 50 ans de la réunification de Jérusalem.

Le Yom Yeroushalayim, la Journée de Jérusalem, est une date fixée par l’État d’Israël à la suite de la reconquête de Jérusalem incluant la Vieille ville lors de la Guerre des Six jours.

Comme pour la Journée de l’indépendance d’Israël, le Grand Rabbinat d’Israël a décrété que chaque année, la Journée de Jérusalem devrait être célébrée dans la joie, notamment par des prières et coutumes religieuses particulières.

Source: Déborah Partouche – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

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Source: TORAH BOX

LE BLOG DE GUIL ZENOU

dimanche, octobre 14, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
J’ai assisté récemment à un cours de Moussar (morale juive) qui citait le concept du Rav Avigdor Millier de « Cinq diamants par jour », chaque action que nous devons effectuer chaque jour pour nous aider à progresser, à devenir de meilleurs Juifs et à améliorer la qualité de notre vie. La liste du Rav Miller inclut les points suivants : Parlez à Hachem une minute par jour : vous pouvez confier vos problèmes à Hachem, Le remercier pour vos réussites, ou autre. Appréciez une chose par jour : aujourd’hui, j’ai apprécié _____________. Faites quelque chose pour Hachem : lorsque vous mangez, pensez : je mange pour être en bonne santé et pouvoir servir Hachem. Je vais dormir pour être bien reposée et servir Hachem. Je suis généreuse et je fais du ‘Hessed, car c’est la volonté de D.ieu. Donnez une Brakha à un autre Juif : vous pouvez le faire en silence. Si vous rencontrez une famille, vous pouvez prier pour qu’ils soient en bonne santé, etc. Proclamez autour de vous à quel point Hachem est remarquable : vous pouvez dire : j’étais fatiguée aujourd’hui, mais Hachem m’a donné la force d’accomplir mes obligations. Nous pouvons appliquer ces principes au domaine éducatif : 1. Parler à Hachem une minute par jour : parlez à Hachem des problèmes que vous rencontrez avec vos enfants. Demandez-Lui de vous aider à trouver des solutions. Nous ne pouvons exercer notre rôle de parents sans l’aide de D.ieu. 2. Appréciez une chose par jour : observez chacun de vos enfants et pensez à l’une de ses qualités, un point que vous aimez chez eux. 3. Faites quelque chose pour Hachem : tout ce que nous faisons pour nous occuper de nos enfants fait partie de la Mitsva de Gidoul Banim (éducation des enfants). Nous pouvons dire : « Je change des couches, je donne à manger à mes enfants, je les emmène à l’école pour accomplir cette Mitsva, pour servir Hachem ». Cela élève la fonction de parent à un tout autre niveau spirituel. 4. Donnez une Brakha à un autre Juif : donnez des Brakhot à vos enfants. Un grand nombre d’entre nous donnons des Brakhot à nos enfants le vendredi soir. Nous pouvons leur en donner chaque jour, pas nécessairement à voix haute. Lorsqu’ils quittent la maison le matin, nous pouvons penser : « Hachem, de grâce, protège-les, aide-les à étudier, aide-les à s’entendre avec leurs amis, etc. ». 5. Expliquez à vos enfants à quel point Hachem est extraordinaire : j’ai une amie qui, le Chabbath, demande à ses enfants de raconter une histoire de Hachga’ha Pratit à la table du Chabbath. Ils doivent raconter une anecdote qui leur est arrivée où ils ont vu la main d’Hachem, par exemple ils ont rencontré un ancien ami par hasard, ils cherchaient un Dvar Torah et ils l’ont trouvé dans le premier livre qu’ils ont consulté, etc. Nous pouvons en faire une version abrégée à table, ou nous pouvons simplement dire devant nos enfants : « Hachem a été si bon pour moi aujourd’hui. J’ai trouvé une place de parking juste devant le magasin, j’ai fini tout le travail que je devais faire, ou j’ai trouvé ma glace préférée au supermarché… ». Adina Soclof Source: © Torah-Box
jeudi, octobre 11, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Ce cours sur la Parachat Noah' doit être un enseignement pour nous tous! Bonne écoute à tous!
lundi, octobre 08, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Bientôt la fin des traitements du cancer par chimiothérapie ? Une équipe de scientifiques israéliens (CLIQUEZ POUR VOIR LA VIDEO) travaille sur des cellules artificielles qui mangeraient littéralement les cellules cancereuses. Ces bijoux de nanotechnologie permettraient aussi de mettre au point un traitement personnalisé, loin des ravages de la chimiothérapie.
dimanche, octobre 07, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Histoire extraordinaire relatée par le Rav Elimélekh Biderman : dans un Talmud Torah de Bné Brak, un enseignant animé de crainte du ciel faisait son travail avec dévouement, et ne s’arrêtait jamais au milieu d’un cours, excepté dans des cas d’extrême urgence, qui étaient exceptionnellement rares. Un jour, à l’approche de Pessa’h, il s’excusa auprès de ses élèves au milieu du cours et se rendit dans la salle des professeurs. L’un des directeurs qui avait remarqué qu’il sortait, l’entendit téléphoner à son domicile et demander d’une voix inquiète si les anciens costumes qui se trouvaient dans l’armoire avaient été jetés à la poubelle.
jeudi, octobre 04, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre n'était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut. Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour. Dieu dit: "Qu'un espace s'étende au milieu des eaux, et forme une barrière entre les unes et les autres."... SOURCE:YT/TORAH BOX
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Avec Le Soutien
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