LE GAN-AMI EN CHIFFRES :

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Chers Amis et Chers Enfants,

Nous sommes de retour avec de nouveaux "partages"...
Le tout dans une démarche simplement et qui se veut être avant tout fraternelle ...
Attachons nos ceintures ...on y va ...

Daniel rend sa dictée à son enseignante.Celle-ci scrute sa copie avant de dire :
"pour le moment 5 fautes"
Celui-ci laisse éclater sa joie :"Super".
Mais l'enseignante ajoute :"je n'ai vérifié que la première phrase" .
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Parfois on se réjouit de façon prématurée.
Qu'est-il plus embêtant de se réjouir trop tôt ou de s'affliger trop
tôt ?
En réalité cette formulation n'est pas assez précise,faisons une
autre :
Il est bon et juste de se réjouir toujours en se fixant sur les éléments positifs de sa vie .
Il est intéressant de profiter du "moment",et de rendre grâce au Tout-Puissant de tous les biens dont ils nous a gratifiés.
Il n'est pas intéressant de vivre dans la peur d'échecs éventuels dans le futur .
Il y'a dans la vie d'un individu des périodes diverses : certaines sont agréables à vivre d'autres moins.
Le plus juste est de chercher l'équilibre entre les effets de ces périodes sachant qu'elles ont respectivement des limites dans le temps ...
Quand tout va bien,il convient de travailler à ce que l'euphorie ne nous gagne pas .
Quand on traverse une période plus éprouvante,il ne faut pas céder au désespoir et s'armer de patience pour atteindre la fin
du cycle problématique.
En tout état de cause,il nous faut entretenir notre foi et réaliser que rien n'est dû au hasard et qu'entre lumière et obscurité une
main invisible nous guide car il y'a un sens à la vie ...
Courage et de bonnes nouvelles...
GZ

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Surréaliste : un office religieux célébré dans une Synagogue totalement en ruines.
Le film a été tourné en Allemagne le 2 juin 1945, un an après le débarquement en Normandie, alors que le pays est sous gouvernement militaire américain. Un office religieux, rassemblant des anciens prisonniers des camps de concentration, a eu lieu dans les ruines de la synagogue de Cologne totalement dévastée.

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55 ans plus tard, bourreau et bourreau du bourreau sont morts. Leur souvenir est bien vivant. Est-ce si difficile à comprendre qu’Israël ait décidé de terrasser l’un des pires bourreaux que l’histoire juive ait connus ? Est-ce si difficile à comprendre qu’Israël ait décidé de montrer à la face du monde celui qui avait réussi à se cacher si longtemps pour échapper au procès pour crimes de guerre du tribunal de Nuremberg, celui qui avait fini par être capturé par le Mossad et amené en Israël afin de passer en jugement pour génocide.

Est-ce si difficile à comprendre qu’Israël ait décidé d’en finir avec Eichmann, le monstre, symbole de l’extermination des juifs, celui qui conçut et supervisa la « Solution Finale » voulue par Hitler, ce responsable-coupable, plus que tout autre, de l’assassinat systématique de 6 millions de juifs pendant la Shoah ?

Le procès qui redonnait publiquement à entendre toutes les horreurs commises par les nazis sur les juifs, suscita un torrent de réactions émotionnelles tant en Israël que dans le monde entier. Des tonnes de souvenirs réprimés depuis trop longtemps se mirent à jaillir de toutes parts dans une salle d’audience bondée. Les gens hurlaient, pleuraient et voulaient attaquer Eichmann qui assistait au procès installé dans un box de verre pare-balles.

Difficile ou pas, le 13 Décembre 1961, il fut condamné à mort par pendaison après que la Cour Suprême eut rejeté sa grâce. Et c’est ainsi que la symbolique de l’assassin et l’assassin lui-même furent pendus le 31 mai 1962.

Mais qui fut le bourreau du bourreau ?

Après des années passées dans un silence retentissant de non-dits, nombre d’israéliens finirent par vouloir connaitre alors qu’il en était encore temps, de la bouche d’un témoin hors-pair, comment s’était passée cette exécution, la seule et unique qu’Israël ait jamais connue à ce jour…

Et de localiser Shalom Nagar, l’homme qui avait eu la responsabilité d’ouvrir la trappe de la potence sous les pieds d’Eichmann il y a 55 ans !

Et de le rencontrer enfin en 2006. Shalom Nagar était alors retraité de l’Administration Pénitentiaire, il vivait à Kiryat Arba et étudiait dans un « kollel » * du matin au soir, apprend-on d’une station de radio qui consacra une émission à ce sujet.

Et le « bourreau » du bourreau de raconter les évènements qui précédèrent ce jour très « spécial ».
« Je travaillais à cette époque comme gardien à l’Administration Pénitentiaire, après avoir terminé l’armée et servi dans la Police des Frontières.

Eichmann fut d’abord conduit à la prison de Yagur, près de Haïfa. Il fut ensuite transféré à la prison de Ramlé, où je travaillais, et y séjourna pendant les six derniers mois de sa vie.

Notre unité, connue sous le nom des « Gardiens d’Eichmann », se composait de 22 gardiens qui avaient été soigneusement sélectionnés pour s’assurer que nous n’étions pas animés par un désir de vengeance. Nous étions seulement 16 ans après la Shoah et de nombreux employés de prison avaient soit été eux-mêmes dans les camps, soit y avaient perdu leur famille. Ils furent systématiquement récusés. « L’appartement » d’Eichmann, ainsi que nous l’appelions, se trouvait dans une aile spéciale, au deuxième étage, et aucun gardien ashkénaze n’était autorisé à y monter.

Il se composait de cinq pièces, chacune donnant sur la suivante.

Pendant six mois, je fus chargé de surveiller sa cellule, qui se trouvait dans la pièce la plus centrale, me trouvant ainsi au plus près de l’endroit où il dormait, écrivait ses mémoires, mangeait ou procédait à ses ablutions. Il était extrêmement propre, et se lavait les mains de manière obsessionnelle. Une des raisons pour lesquelles nous devions le surveiller de près était qu’il aurait pu vouloir se suicider, ce que nous devions éviter à tout prix. Dans la pièce voisine de la mienne il y avait une autre pièce dans laquelle se trouvait un gardien chargé de nous surveiller, Eichmann et moi. Dans la pièce suivante se trouvait le policier de service qui devait tous nous surveiller. Et dans la dernière pièce, nous nous reposions entre les gardes.

On nous apportait la nourriture dans des récipients scellés pour éviter toute tentative d’empoisonnement. Mais je devais tout de même goûter son repas avant de le lui donner. Si je n’étais pas mort dans les deux minutes qui suivaient, le policier de service nous autorisait à passer le plat dans sa cellule ».

Simultanément, un homme du nom de Pinchas Zeklikovski fut chargé par la police d’une mission spéciale. Zeklikovski, dont la famille avait été assassinée par les nazis, travaillait dans une usine spécialisée dans la fabrication des fours à Petah Tikva et était un expert dans ce domaine.

Il fut chargé de construire un four de la taille d’un homme qui pourrait supporter une température de 1800 degrés. Il construisit ce four à l’usine-même, répondant aux curieux qu’il s’agissait d’une commande spéciale destinée à une compagnie basée à Eilat qui souhaitait traiter des arêtes de poisson. Le 31 Mai dans l’après-midi, après que les ouvriers aient quitté l’usine, un camion militaire vint prendre livraison du four. Il fut amené sous bonne garde à la prison de Ramlé. En attendant que !

« Quant à moi, reprend Shalom Nagar, en ce 31 mai on vint me chercher pour me mener à la prison de Ramlé où Eichmann était déjà en conversation avec le prêtre. Puis vint le moment de passer à l’acte.

Lorsque j’arrivais sur les lieux, je constatais qu’Eichmann avait déjà la corde au cou et se tenait sur la trappe qui devait s’ouvrir sous ses pieds au moment où je tirerai une manette.

En principe, officiellement du moins, deux personnes auraient dû agir simultanément afin qu’ils ne sachent pas quelle était la main qui avait provoqué la mort d’Eichmann.

Mais il n’y avait là qu’Eichmann et moi, reprend Nagar. Je me tenais à un mètre de lui et le regardais attentivement : Il portait encore ses pantoufles à carreaux ordinaires.

Je finis par tirer la manette.

Il est tombé en se balançant au bout de la corde.

Lorsque je voulus le dépendre, son visage était livide, ses yeux exorbités et sa langue pendante.

Je vous passe les détails par trop sordides mais j’eus alors l’impression que l’Ange de la Mort était venu m’emporter moi aussi.

Finalement, d’autres gardiens arrivèrent, je n’étais plus seul face au Monstre et la Faucheuse.

Nous le portâmes de l’autre côté de la cour où le four était prêt.

Je le poussais à l’intérieur et nous fermâmes les portes….

Au petit matin, on sortit les cendres du four et un véhicule de police les achemina jusqu’au port de Jaffa.
Là, un bateau des garde-côtes transporta l’urne loin, bien loin, bien au-delà des eaux territoriales d’Israël afin que les restes de l’assassin ne puissent, jamais au grand jamais, souiller « Notre Terre Promise ».

* Un Kollel (ou Collel) est un centre avancé d’études de la Torah.

Source : HP / Coolamnews

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Un spectacle son et lumière à couper le souffle sera donné dimanche soir au pied de la Tour de David et des remparts de la Vieille Ville.

L’Etat d’Israël célèbre dimanche les 50 ans de la réunification de Jérusalem.

Le Yom Yeroushalayim, la Journée de Jérusalem, est une date fixée par l’État d’Israël à la suite de la reconquête de Jérusalem incluant la Vieille ville lors de la Guerre des Six jours.

Comme pour la Journée de l’indépendance d’Israël, le Grand Rabbinat d’Israël a décrété que chaque année, la Journée de Jérusalem devrait être célébrée dans la joie, notamment par des prières et coutumes religieuses particulières.

Source: Déborah Partouche – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

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Source: TORAH BOX

LE BLOG DE GUIL ZENOU

dimanche, décembre 09, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
"Les réfugiés oubliés" Documentaire - 49 min. Un film sur le million de réfugiés juifs des pays arabes. Un film de Michael Grynszpan Producteur exécutif Ralph Avi Goldwasser Dissimulée derrière les gros titres du conflit au Moyen-Orient, se trouve l’histoire oubliée des communautés juives de la région. En 1945, un million de juifs vivaient au Moyen-Orient en dehors des frontières de la Palestine mandataire et en Afrique du nord. Quelques années plus tard, ils n'étaient plus que quelques milliers. Voici l’histoire de ces milliers d’individus qui ont fui leur maison, qui ont connu les camps de réfugiés et qui gardent aujourd’hui, en silence, la mémoire d'une civilisation détruite.
mercredi, novembre 28, 2018 LE BLOG DE GUIL ZENOU
SOURCE: TORAHDEVIE
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